Rien ne nous rend plus heureuses Caroline et moi que lorsque nous recevons de jolis messages de nos clientes nous disant que nos chaussures ont changé leur vie. Aujourd’hui, je suis très heureuse de vous présenter Laurence, parisienne, traductrice littéraire et voyageuse dans l'âme.

 

Parlez-nous de vous !

 

Je m’appelle Laurence, j’ai 52 ans, trois fils et un métier qui me permet de m’évader : traductrice littéraire. Lire et voyager sont mes grandes passions, ainsi que marcher (aïe !)

 

Depuis quand avez-vous des hallux valgus ?

 

Depuis très longtemps ! Je devais avoir 20 ans lorsque mon pied a commencé à se déformer…

 

Comment avez-vous découvert Caroline Macaron ?

 

Par désespoir !

 

L’été dernier, je devais faire un long trajet en avion jusqu'aux Etats-Unis et enchaîner à l’arrivée avec une rencontre importante, sans avoir le temps de me changer. Or l’été, pour moi, c’est tongs ou baskets (de préférence bien molles et très avachies !). Avec mes pieds, impossible de penser escarpins, ballerines ou sandales. Tout me fait mal. Surtout après des heures d’avion. L’idée de représenter la femme française chaussée ainsi me contrariait beaucoup… On a tout de même la réputation d’être des modèles d’élégance !

 

Alors, en désespoir de cause, j’ai allumé mon ordinateur et j’ai cherché. Étais-je vraiment la seule à avoir des hallux valgus, et à vouloir néanmoins de jolies chaussures confortables ?

 

Une page rose toute jolie s’est ouverte sur mon écran. C’était vous, Caroline Macaron !

 

  

 

A quoi ressemblait votre vie avant Caroline Macaron ?

 

Vous avez la journée que je vous raconte mes 30 ans de galère ?

 

En résumé : l’enfer !

 

Je crois avoir tout tenté, sauf peut-être les chaussures orthopédiques… Et encore, je n’en étais plus très loin. Au final, un nombre incalculable d’achats malheureux (de chaussures que j’avais pourtant soigneusement essayées !), des dizaines d’astuces plus ou moins concluantes pour tenter d’élargir ce qui ne pouvait pas l’être, des journées entières à avoir mal aux pieds, et une frustration et un découragement énormes.

 

Qu’avez-vous ressenti la première fois que vous avez enfilé une paire de Caroline Macaron ?

 

Franchement, je n’y ai pas cru !

 

J’ai glissé mon pied droit –le plus abîmé – dans le mocassin (je n’ai jamais pu mettre de mocassins !) et je me suis dit : "Non, ce n’est pas possible !"

 

Cette sensation d’enfiler une pantoufle, d’être bien tout de suite, comme si j’avais porté la chaussure depuis des mois, de ne ressentir aucune douleur après une journée sans me déchausser, et, cerise sur le gâteau, d’avoir un JOLI pied : c’était magique ! Ça l’est toujours d’ailleurs.

 

Catherine, je vous le dis, vous avez changé ma vie !

 

Qu’est-ce que vous diriez aux femmes qui hésitent encore à sauter le pas ?

 

Essayez par vous-mêmes : vous n’en reviendrez pas !

 

Merci beaucoup Laurence :)